Qui gagnera la Coupe du Monde ?
80 jours du début de la compétition outre-Rhin, on peut se demander quels sont les principaux favoris de cette XVIIIe Coupe du Monde. Si le Brésil et l'Italie semblent être de sérieux prétendants, l'Allemagne est en plein doute et la France dans l'expectative. Qui soulèvera le trophée suprême le 9 juillet prochain ?
Les grandissimes favoris
Le Brésil et l'Italie sont certainement les deux nations les plus fortes du moment. Les Auriverde règnent littéralement sur la planète foot. Champions en titre avec cinq coupes du Monde à leur actif, les Auriverde ont disputé les trois dernières finales de l'épreuve (1994, 1998, 2002). Avec des joueurs comme Ronaldinho, Ronaldo et Adriano notamment, les Brésiliens possèdent une armada talentueuse et efficace. Ils devraient facilement balayer la Croatie, l'Australie et le Japon, leurs adversaires du premier tour.
Les Transalpins reviennent fort. Après une coupe du Monde 2002 ratée et un Euro 2004 catastrophique, la Squadra Azzura de Marcello Lippi fait de nouveau peur. Le 1er mars dernier, elle a donné une leçon de football à l'Allemagne, en lui affligeant un sévère 4-1. Avec de flamboyants attaquants comme Luca Toni, Alessandro Del Piero et Gilardino, l'Italie a de fortes chances d'atteindre
la finale de Berlin. Seule souci, mais de taille, la blessure de Totti, dont on sait pas s'il sera remis à temps. Il lui faudra aussi éviter la France en quarts de finale, puisque sur les trois dernières confrontations entre les deux équipes en compétition internationale, l'Italie s'est toujours faite sortir (Coupes du Monde 86 et 98, Euro 2000).
Les vainqueurs éventuels
Ce sont des nations qui ont déjà remporté l'épreuve par le passé, mais qui connaissent des états de forme plus ou moins divers. Parmi ceux-là, l'Allemagne est la plus mal lotie. A la déroute sportive en Italie s'est venu s'ajouter d'innombrables scandales et polémiques à répétitions. A la concurrence saignante du poste de gardien entre Oliver Kahn et Jens Lehmann sont venus s'ajouter les attaques frontales envers le sélectionneur national Jurgen Klinsmann, à côte desquelles la campagne subie par Aimé Jacquet en 1998 passerait pour du pipi de chat. Si on mélange à tout ça un scandale de corruption et de paris truqués dans lequel serait mêlé l'international Bastien Schweinsteiger.
La France, elle, ne sait pas trop où elle en est. Si elle possède toujours des attaquants fabuleux (Henry, Trézéguet, Wiltord, Saha) et des joueurs provenant des meilleurs clubs européens (Chelsea, Juventus, Bayern, Real), l'équipe de Domenech n'arrive pas à trouver la bonne carburation. De son côté, l'Angleterre peut compter un milieu de terrain magique avec notamment Beckham, Gerrard et Lampard, mais sa défense pourra poser problème. Enfin, l'Argentine est dans une situation similaire à celle des Tricolores. Comptant en son sein des joueurs de qualité comme Messi, Riquelme ou bien encore Herman Crespo, le double vainqueur de l'épreuve (1978 et 1986) aura fort à faire dans le groupe C, estampillé groupe de la mort, avec les Pays-Bas, la Côte d'Ivoire et la Serbie. Au moins, on saura d'emblée ce que vaut cette équipe.
Les outsiders
Mais d'autres pays peuvent créer la surprise l'été prochain chez les Teutons. Les Pays-Bas, l'Espagne et la République Tchèque peuvent espérer un bon parcours chez les rois de la bière et de la saucisse. Mais chaque Coupe du Monde a son lot d'équipes surprises et de révélations. La Côte d'Ivoire peut être de celles-là, si Drogba et les siens peuvent se sortir du « groupe de la mort qui déchire tout » ; les Etats-Unis, cinquièmes du classement FIFA, peuvent rééditer leur performance de 2002 en se hissant en quart de finale, et n'oublions pas le Mexique, qui a la poule la plus faible du tournoi avec le Portugal, l'Angola et l'Iran, et qui avec Fonseca et Borgetti possède des buteurs hors-pair.
80 jours du début de la compétition outre-Rhin, on peut se demander quels sont les principaux favoris de cette XVIIIe Coupe du Monde. Si le Brésil et l'Italie semblent être de sérieux prétendants, l'Allemagne est en plein doute et la France dans l'expectative. Qui soulèvera le trophée suprême le 9 juillet prochain ?
Les grandissimes favoris
Le Brésil et l'Italie sont certainement les deux nations les plus fortes du moment. Les Auriverde règnent littéralement sur la planète foot. Champions en titre avec cinq coupes du Monde à leur actif, les Auriverde ont disputé les trois dernières finales de l'épreuve (1994, 1998, 2002). Avec des joueurs comme Ronaldinho, Ronaldo et Adriano notamment, les Brésiliens possèdent une armada talentueuse et efficace. Ils devraient facilement balayer la Croatie, l'Australie et le Japon, leurs adversaires du premier tour.
Les Transalpins reviennent fort. Après une coupe du Monde 2002 ratée et un Euro 2004 catastrophique, la Squadra Azzura de Marcello Lippi fait de nouveau peur. Le 1er mars dernier, elle a donné une leçon de football à l'Allemagne, en lui affligeant un sévère 4-1. Avec de flamboyants attaquants comme Luca Toni, Alessandro Del Piero et Gilardino, l'Italie a de fortes chances d'atteindre
la finale de Berlin. Seule souci, mais de taille, la blessure de Totti, dont on sait pas s'il sera remis à temps. Il lui faudra aussi éviter la France en quarts de finale, puisque sur les trois dernières confrontations entre les deux équipes en compétition internationale, l'Italie s'est toujours faite sortir (Coupes du Monde 86 et 98, Euro 2000).
Les vainqueurs éventuels
Ce sont des nations qui ont déjà remporté l'épreuve par le passé, mais qui connaissent des états de forme plus ou moins divers. Parmi ceux-là, l'Allemagne est la plus mal lotie. A la déroute sportive en Italie s'est venu s'ajouter d'innombrables scandales et polémiques à répétitions. A la concurrence saignante du poste de gardien entre Oliver Kahn et Jens Lehmann sont venus s'ajouter les attaques frontales envers le sélectionneur national Jurgen Klinsmann, à côte desquelles la campagne subie par Aimé Jacquet en 1998 passerait pour du pipi de chat. Si on mélange à tout ça un scandale de corruption et de paris truqués dans lequel serait mêlé l'international Bastien Schweinsteiger.
La France, elle, ne sait pas trop où elle en est. Si elle possède toujours des attaquants fabuleux (Henry, Trézéguet, Wiltord, Saha) et des joueurs provenant des meilleurs clubs européens (Chelsea, Juventus, Bayern, Real), l'équipe de Domenech n'arrive pas à trouver la bonne carburation. De son côté, l'Angleterre peut compter un milieu de terrain magique avec notamment Beckham, Gerrard et Lampard, mais sa défense pourra poser problème. Enfin, l'Argentine est dans une situation similaire à celle des Tricolores. Comptant en son sein des joueurs de qualité comme Messi, Riquelme ou bien encore Herman Crespo, le double vainqueur de l'épreuve (1978 et 1986) aura fort à faire dans le groupe C, estampillé groupe de la mort, avec les Pays-Bas, la Côte d'Ivoire et la Serbie. Au moins, on saura d'emblée ce que vaut cette équipe.
Les outsiders
Mais d'autres pays peuvent créer la surprise l'été prochain chez les Teutons. Les Pays-Bas, l'Espagne et la République Tchèque peuvent espérer un bon parcours chez les rois de la bière et de la saucisse. Mais chaque Coupe du Monde a son lot d'équipes surprises et de révélations. La Côte d'Ivoire peut être de celles-là, si Drogba et les siens peuvent se sortir du « groupe de la mort qui déchire tout » ; les Etats-Unis, cinquièmes du classement FIFA, peuvent rééditer leur performance de 2002 en se hissant en quart de finale, et n'oublions pas le Mexique, qui a la poule la plus faible du tournoi avec le Portugal, l'Angola et l'Iran, et qui avec Fonseca et Borgetti possède des buteurs hors-pair.



