france: Ribéry, le moteur à émotions des Bleus
Franck Ribéry, auteur de son premier but en équipe de France de football mardi contre l'Espagne (3-1) en 8e de finale du Mondial-2006, continue de gravir les montagnes au pas de course, véritable moteur à émotions d'une équipe qui aura besoin de lui pour l'après-Zidane.
Le -toujours- Marseillais a fait taire les sifflets espagnols qui avaient couvert la Marseillaise. Franck Ribéry, 23 ans, ne pouvait choisir meilleur moment pour marquer son premier but en sélection, permettant aux Bleus d'égaliser juste avant la pause après l'ouverture du score de l'Espagne.
Et voilà l'ex-banni du centre de formation de Lille, qui évoluait encore en National (3e division) il y a deux ans, propulsé en sauveur de la nation. Ribéry, bras déployés, s'en est allé fêter ce but comme il se doit, créant une douce mêlée devant un banc de touche français où il pensait sans doute passer le plus clair de son temps en Allemagne. Pour la première grande image de bonheur collectif de cette équipe de France.
"Il respire la joie de vivre et la communique aux autres", avait assuré Zinédine Zidane au sujet de son jeune partenaire, avant de l'adouber à la veille de France-Suisse, première titularisation de Ribéry: "C'est quelqu'un qui marquera les esprits à chaque fois qu'il sera sur le terrain. Il deviendra quelqu'un d'important dans le football."
Ribéry (7 sélections) se contente pour le moment de savourer son premier but: "C'est énorme pour moi, pour toute ma famille. J'ai connu des moments difficiles, mais j'ai toujours cru en moi, j'ai toujours eu l'aide de ma famille. Je suis quelqu'un qui a toujours travaillé, jamais baissé les bras."
Celui que la Turquie avait surnommé "Scarface" a encore grandi mardi. Non content de montrer la voie sur le terrain, c'est aussi lui qui a entraîné les Bleus spontanément vers leurs supporteurs à la fin du match pour une communion bien réjouissante après les crispations des premiers matches.
Au point que le N.22, un mois après sa première apparition sous le maillot bleu, contre le Mexique (1-0) en amical, semble désormais le vrai moteur à émotions de cette équipe.
Un joueur sans complexes qui paraît aujourd'hui capable de devenir le dépositaire du jeu français après la retraite de Zidane, même si, comme le rappelait Thierry Henry après le match en demi-teinte de Ribéry contre la Suisse, "il ne faut pas tout lui mettre sur les épaules".
Et si ce Mondial permettait une passation de pouvoir entre "Zizou" et Ribéry, comme une transmission du maillot N.10 entre deux joueurs qui semblent s'entendre également très bien en dehors des terrains, eux que l'on voit souvent côte à côte à l'entraînement?
L'idée est séduisante, tant Ribéry semble désormais s'être débarrassé de son étiquette de simple "joker" pour devenir titulaire lors des deux derniers matches et qui semble encore devoir l'être pour le prochain. Même pour un quart de finale de Coupe du monde, et même contre le Brésil champion du monde.
"Le Brésil ? C'est un rêve, ce sont des super joueurs très techniques, comme Ronaldo, Roberto Carlos, Cafu et Ronaldinho, mais nous aussi, on a des super joueurs de notre côté", clame dans une belle confiance un joueur qui n'a encore jamais disputé le moindre match de Ligue des champions. Ca, ce sera sans doute pour l'année prochaine s'il rejoint l'Olympique lyonnais comme il le désire.
Franck Ribéry, auteur de son premier but en équipe de France de football mardi contre l'Espagne (3-1) en 8e de finale du Mondial-2006, continue de gravir les montagnes au pas de course, véritable moteur à émotions d'une équipe qui aura besoin de lui pour l'après-Zidane.
Le -toujours- Marseillais a fait taire les sifflets espagnols qui avaient couvert la Marseillaise. Franck Ribéry, 23 ans, ne pouvait choisir meilleur moment pour marquer son premier but en sélection, permettant aux Bleus d'égaliser juste avant la pause après l'ouverture du score de l'Espagne.
Et voilà l'ex-banni du centre de formation de Lille, qui évoluait encore en National (3e division) il y a deux ans, propulsé en sauveur de la nation. Ribéry, bras déployés, s'en est allé fêter ce but comme il se doit, créant une douce mêlée devant un banc de touche français où il pensait sans doute passer le plus clair de son temps en Allemagne. Pour la première grande image de bonheur collectif de cette équipe de France.
"Il respire la joie de vivre et la communique aux autres", avait assuré Zinédine Zidane au sujet de son jeune partenaire, avant de l'adouber à la veille de France-Suisse, première titularisation de Ribéry: "C'est quelqu'un qui marquera les esprits à chaque fois qu'il sera sur le terrain. Il deviendra quelqu'un d'important dans le football."
Ribéry (7 sélections) se contente pour le moment de savourer son premier but: "C'est énorme pour moi, pour toute ma famille. J'ai connu des moments difficiles, mais j'ai toujours cru en moi, j'ai toujours eu l'aide de ma famille. Je suis quelqu'un qui a toujours travaillé, jamais baissé les bras."
Celui que la Turquie avait surnommé "Scarface" a encore grandi mardi. Non content de montrer la voie sur le terrain, c'est aussi lui qui a entraîné les Bleus spontanément vers leurs supporteurs à la fin du match pour une communion bien réjouissante après les crispations des premiers matches.
Au point que le N.22, un mois après sa première apparition sous le maillot bleu, contre le Mexique (1-0) en amical, semble désormais le vrai moteur à émotions de cette équipe.
Un joueur sans complexes qui paraît aujourd'hui capable de devenir le dépositaire du jeu français après la retraite de Zidane, même si, comme le rappelait Thierry Henry après le match en demi-teinte de Ribéry contre la Suisse, "il ne faut pas tout lui mettre sur les épaules".
Et si ce Mondial permettait une passation de pouvoir entre "Zizou" et Ribéry, comme une transmission du maillot N.10 entre deux joueurs qui semblent s'entendre également très bien en dehors des terrains, eux que l'on voit souvent côte à côte à l'entraînement?
L'idée est séduisante, tant Ribéry semble désormais s'être débarrassé de son étiquette de simple "joker" pour devenir titulaire lors des deux derniers matches et qui semble encore devoir l'être pour le prochain. Même pour un quart de finale de Coupe du monde, et même contre le Brésil champion du monde.
"Le Brésil ? C'est un rêve, ce sont des super joueurs très techniques, comme Ronaldo, Roberto Carlos, Cafu et Ronaldinho, mais nous aussi, on a des super joueurs de notre côté", clame dans une belle confiance un joueur qui n'a encore jamais disputé le moindre match de Ligue des champions. Ca, ce sera sans doute pour l'année prochaine s'il rejoint l'Olympique lyonnais comme il le désire.